Les Dernières modifications statutaires

Les dernières modifications statutaires de l’association Marché du livre-Paris décidées lors de l’assemblée générale extraordinaire du 15 juillet 2017 concernent l’article 7 (Composition de l’association), article ajouté dans la seconde version des statuts. Cette modification n’est pas anodine. Le statut des exposants et leurs rapports avec l’association Marché du livre-Paris sont traités en quelques lignes dans cet article. Les exposants sont devenus ou plutôt redevenus des «membres correspondants», c’est-à-dire des membres qui bénéficient des prestations de l’association (pour autant que payer son emplacement soit vraiment une prestation!) et surtout, ne sont éligibles à aucune fonction. L’idée de «membres correspondants» n’est pas nouvelle, le précédent délégataire l’utilisait depuis près de 30 ans. Le statut de «membre correspondant» est tout simplement un artifice qui permet de verrouiller une association. (Coudert est probablement pas étranger à cette modification majeure). Pour mémoire, rappelons que durant sa campagne de marketing auprès des exposants, l’association Marché du livre-Paris et Delphine Schrotter prétendaient être, dans son discours, une association totalement différente du GIPPE, réellement représentative des exposants, en bref, une association à but non lucratif qui aurait pour mission de défendre le Marché Brassens, ses exposants et leurs intérêts. En quelques mois, le glissement sémantique de son discours a eu pour effet de changer le sens du discours initial…

On note aussi une modification sur la liste des personnes en charge de l’administration de l’association (en date du 27 aout 2017). La présidente Delphine Schrotter a démissionné pour céder sa place à son ami et collègue bouquiniste Raphaël Sylvestrône. La démission de Schrotter est comparable à un double salto arrière avec réception sur la caisse enregistreuse. Cette manœuvre lui permet de devenir placière et salariée, abandonnant sa laborieuse activité de bouquiniste sur le Marché Brassens. La loi sur les associations autorise qu’un président d’association accomplisse un travail effectif pour son association, mais la rémunération associée est strictement encadrée. Dans son cas, un travail à mi-temps maximum représenterait une rémunération de l’ordre de 600€ bruts. Donc, quel que soit le titre qu’elle s’attribuera (déléguée générale, surveillante en chef, etc), elle pourra dorénavant définir son salaire, ses primes, ses tâches et la durée de son travail elle-même, comme son modèle et prédécesseur Olivier Coudert; décidément, les chiens ne font pas des chats!

Le bouquiniste Alexis Lenin reste au poste de secrétaire. Après avoir travaillé illégalement comme bouquiniste chaque week-end durant près de 10 ans sur le Marché Brassens grâce à la complaisance de son ami Olivier Coudert, Charles Guilleux a fini par régulariser sa situation le 10 juillet 2017, en se re-inscrivant au Registre du Commerce et des Sociétés. Ce triste personnage, bien connu des bouquinistes pour son honnêteté légendaire, reste trésorier de l’association Marché du livre-Paris. Son rôle de trésorier lui permettra certainement de percevoir quelques profits et avantages en toute discrétion. Sans hésitation, il attribue un «like» et une note de 5/5 sur la page facebook de sa propre association! (voir la saisie d’écran).

On peut consulter ces derniers modifications dans notre rubrique «documents» (à partir de la 7e page): Statuts modifiés et liste modifiée des personnes chargées de l’administration

Les Allégations et les divagations de Liliane Coudert

Nous avions souligné à plusieurs reprises les allégations et les divagations de Liliane Coudert dans le passé, liées à un déséquilibre et probablement à un mélange de paranoïa et d’hystérie. Elle s’exprimait pour la première fois à travers une lettre publique distribuée par son fiston aux exposants du Marché Brassens le 13 avril 2017 (voir La Présidente du GIPPE accuse!). Elle réitère aujourd’hui ses accusations, cette fois-ci sa nouvelle charge concerne 3 membres historiques du GIPPE: Eric Desachy, Marc et Norbert Dors. Ces messieurs sont accusés de nouveaux crimes par le président-procureur du GIPPE. Nous reproduisons la lettre que notre chère Liliane à adressé à ces 3 membres:

Paris, le 28 Octobre 2017

Monsieur,

Depuis maintenant plus d’un an, vous avez manifesté votre opposition systématique aux décisions prises par la majorité des membres de l’association.

Vous avez ainsi de manière tout à fait irrégulière refusé de signer le procès-verbal de l’assemblée générale du 24 juin 2016, qui était pourtant le compte rendu exact des débats et des votes soumis aux membres de l’association.

A cette occasion, vous avez par ailleurs fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et inacceptable vis-à-vis des autres membres.

Lors de l’assemblée générale du 14 Octobre 2016, vous avez ensuite démissionné sans préavis de vos fonctions de président en exprimant à nouveau votre total désaccord avec les objectifs et les choix des membres de l’association, que vous avez confirmé par votre lettre du 23 Mai 2017.

Enfin, il apparait également qu’à compter de cette période, vous avez indiscutablement entretenu des relations avec le « Collectif Solidaire du Marché Brassens » qui a diffusé des écrits provocateurs et perturbateurs pour le fonctionnement du Marché et de l’association, en faisant notamment état de manière déformés d’informations dont seuls les membres avaient connaissance.

Considérant que l’article 1er de la Loi de 1901 consacre comme un principe essentiel l’obligation de bonne foi, il ne peut être acceptable que des membres puissent avoir un comportement contraire à l’intérêt de l’association en menaçant de compromettre son fonctionnement.

En vertu du pouvoir disciplinaire prévu par les disposition de l’article 3 des statuts de l’association, qui constitue une condition essentielle au maintien de la cohésion entre les membres et à la réalisation des objectifs communs, une réunion se tiendra le Vendredi 17 novembre 2017 à 18 heures au siège social, 51, rue Santos Dumont à Paris 75015, afin de statuer sur vos responsabilités et de prononcer, le cas, échéant, une sanction pouvant aller jusqu’à votre exclusion de l’association.

Aussi, nous vous invitons à vous présenter à cette réunion, dans le but de nous faire part de vos observations et remarques et de présenter votre défense.

Nous vous rappelons l’importance d’une telle procédure et la gravité de la sanction que vous encourez.

Nous vous prions de croire, Monsieur, en l’assurance de nos salutations distinguées.

Liliane COUDERT Présidente [du GIPPE]

[Voir la copie de la lettre originale en archive]

La Note de la Mairie de Paris (suite et fin)

Le 9 juin 2017, 2 mois après sa nomination comme adjoint de Carine Saloff-Coste à la Direction de l’Attractivité et de l’Emploi (DAE), François Kechechian se fendait d’une lettre ou il annonçait une réunion d’information qui devait avoir lieu dans les prochaines semaines et qui devait rassembler l’ensemble des exposants. Indépendamment du contenu de sa note ou l’on retrouvait l’inconsistance des discours dont la Mairie de Paris à le secret, il écrivait et concluait dans sa note:

«afin de permettre un échange entre la Ville et vous-mêmes [les exposants], une réunion d’information avec l’ensemble des libraires participant au marché sera organisée à la Mairie du 15ème arrondissement dans les semaines à venir. Nous vous informerons prochainement de la date de cette réunion.»

Cette réunion est resté lettre-morte, les exposants n’ont jamais été invité à s’exprimer sur le Marché Brassens et son devenir. L’avis et l’opinion des bouquinistes n’a pas suscité le moindre intérêt pour ce haut fonctionnaire fraichement nommé au sein de l’administration Hidalgo. Il semble que Kechechian a préféré se limiter à des échanges au sein de son propre corps…