Les Allégations et les divagations de Liliane Coudert

Nous avions souligné à plusieurs reprises les allégations et les divagations de Liliane Coudert dans le passé, liées à un déséquilibre et probablement à un mélange de paranoïa et d’hystérie. Elle s’exprimait pour la première fois à travers une lettre publique distribuée par son fiston aux exposants du Marché Brassens le 13 avril 2017 (voir La Présidente du GIPPE accuse!). Elle réitère aujourd’hui ses accusations, cette fois-ci sa nouvelle charge concerne 3 membres historiques du GIPPE: Eric Desachy, Marc et Norbert Dors. Ces messieurs sont accusés de nouveaux crimes par le président-procureur du GIPPE. Nous reproduisons la lettre que notre chère Liliane à adressé à ces 3 membres:

Paris, le 28 Octobre 2017

Monsieur,

Depuis maintenant plus d’un an, vous avez manifesté votre opposition systématique aux décisions prises par la majorité des membres de l’association.

Vous avez ainsi de manière tout à fait irrégulière refusé de signer le procès-verbal de l’assemblée générale du 24 juin 2016, qui était pourtant le compte rendu exact des débats et des votes soumis aux membres de l’association.

A cette occasion, vous avez par ailleurs fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et inacceptable vis-à-vis des autres membres.

Lors de l’assemblée générale du 14 Octobre 2016, vous avez ensuite démissionné sans préavis de vos fonctions de président en exprimant à nouveau votre total désaccord avec les objectifs et les choix des membres de l’association, que vous avez confirmé par votre lettre du 23 Mai 2017.

Enfin, il apparait également qu’à compter de cette période, vous avez indiscutablement entretenu des relations avec le « Collectif Solidaire du Marché Brassens » qui a diffusé des écrits provocateurs et perturbateurs pour le fonctionnement du Marché et de l’association, en faisant notamment état de manière déformés d’informations dont seuls les membres avaient connaissance.

Considérant que l’article 1er de la Loi de 1901 consacre comme un principe essentiel l’obligation de bonne foi, il ne peut être acceptable que des membres puissent avoir un comportement contraire à l’intérêt de l’association en menaçant de compromettre son fonctionnement.

En vertu du pouvoir disciplinaire prévu par les disposition de l’article 3 des statuts de l’association, qui constitue une condition essentielle au maintien de la cohésion entre les membres et à la réalisation des objectifs communs, une réunion se tiendra le Vendredi 17 novembre 2017 à 18 heures au siège social, 51, rue Santos Dumont à Paris 75015, afin de statuer sur vos responsabilités et de prononcer, le cas, échéant, une sanction pouvant aller jusqu’à votre exclusion de l’association.

Aussi, nous vous invitons à vous présenter à cette réunion, dans le but de nous faire part de vos observations et remarques et de présenter votre défense.

Nous vous rappelons l’importance d’une telle procédure et la gravité de la sanction que vous encourez.

Nous vous prions de croire, Monsieur, en l’assurance de nos salutations distinguées.

Liliane COUDERT Présidente [du GIPPE]

[Voir la copie de la lettre originale en archive]

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